Accompagnement à la résolution des conflits au travail

Comprendre et dépasser les situations de travail dégradées

Principe

Un accompagnement sur-mesure pour résoudre les tensions collectives et rétablir une dynamique constructive.

Z

Prérequis

Valider le principe de l’intervention avec l’ensemble des parties prenantes.

Quels enjeux ?

Les tensions et les conflits au travail peuvent impacter durablement la qualité de vie au travail et la performance collective. Dans les situations les plus complexes, l’intervention d’une expertise externe, neutre et bienveillante, peut apporter un regard nouveau sur des tensions cristallisées et identifier les conditions de sortie de crise.

Quels objectifs ?

  • Poser un cadre d’intervention consensuel et respecté de tous
  • Comprendre les besoins de chaque partie au travers d’une écoute active
  • Identifier les conditions de résolution 
  • Proposer un protocole de résolution du conflit au travail
  • Accompagner la mise en oeuvre

Etapes et déroulement

Plusieurs méthodologies d’intervention existent pour résoudre des conflits au travail. Elles varient pour s’adapter :

  • A la problématique et au contexte
  • Au périmètre d’intervention et au nombre de personnes concernées
  • Au cadre institutionnel et au mode de pilotage choisi

Néanmoins, les grandes étapes suivantes restent incontournables :

  1. Définition et validation du cadre de pilotage
  2. Accompagnement à la communication interne auprès des parties prenantes
  3. Ecoute et analyse
  4. Définition et validation d’un protocole d’action avec l’ensemble des parties prenantes
  5. Déploiement progressif et analyse de l’impact des solutions

Plusieurs méthodologies qualitatives peuvent être déployées dans le cadre de ces démarches :

[wpsr_share_icons template=1]

conflits au travail

intervenant(s)

Consultant(s) psychologue du travail ou psychosociologue spécialiste de la médiation et de l’accompagnement collectif

durée

  • Un déploiement sous 7 jours pour répondre aux situations les plus urgentes
  • Un calendrier d’intervention variable mais pensé pour une résolution rapide de la problématique

Contactez-nous pour en savoir plus sur cette démarche !

7 + 15 =

Découvrez aussi …

Les formations sur cette thématique

Quand les mesures disciplinaires servent la qualité de vie au travail

Dans le monde du travail, les mesures disciplinaires sont perçues comme antinomiques du bien-être des employés. Pourtant, dans de nombreuses situations, le fait d’affirmer un cadre institutionnel fort est nécessaire au maintien d’un cadre préservant l’intérêt collectif et servant la qualité de vie au travail.

A travers deux études de cas issues de nos retours sur expériences, nous allons mettre en évidence le caractère incontournable du cadre institutionnel pour la protection de la santé et de la qualité de vie au travail.

Retour sur : Addiction envers le travail chez les directeurs

Contraints aujourd’hui de composer avec les multiples injonctions des gouvernances, les conflits d’équipe, la surconnexion, ou encore le travail en mode projet, les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux, et médico-sociaux (ESSMS) font face à une complexification des responsabilités liée à la multiplication et à l’évolution des problématiques managériales. Un contexte dans lequel nombre d’entre eux déplorent plus que jamais la surcharge de travail qui caractérise leur fonction.

Bien-être et mal-être au travail : Des états contagieux ?

Au travail, les interactions entre professionnels sont cruciales. Certes, les personnes se rapprochent et se regroupent de fait selon la structuration de l’organisation et le positionnement de leurs bureaux. Mais la recherche scientifique a démontré qu’au-delà de simples caractéristiques démographiques (par ex., âge, classe sociale) ou d’intérêts communs (par ex., pratique des mêmes activités de loisir), les regroupements sociaux s’opèrent davantage en fonction d’états psychologiques proches (par ex., valeurs personnelles, dépression, joie).

QVT : Que doit-on apprendre aux futurs acteurs RH ? (1/2)

De nos jours, de nombreux parcours permettent d’accéder à la fonction RH : formations initiales en droit, en gestion, en sciences sociales, au sein d’universités, d’instituts ou d’écoles de commerces privées … D’après Studyrama, pas moins de 735 formations en France permettent aujourd’hui de devenir un acteur RH.
Cette diversité de formations soulève plusieurs questions : est-ce que la thématique de la QVT y est abordée de la même façon ? L’est-elle suffisamment ? Quelles devraient être les connaissances minimales à avoir sur cette thématique ? Et est-ce que les acteurs RH se sentent suffisamment armés une fois en poste ?
Pour répondre à ces questions, nous avons décidé de recueillir l’avis de professionnels RH. Aujourd’hui, nous partageons la vision d’Agathe, responsable des ressources humaines dans un établissement industriel de fabrication de cartonnages de 200 salariés.

Les articles sur cette thématique

Prévenir les effets de l’insécurité de la situation de travail

Considéré comme un facteur de risque majeur par le collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail, l’insécurité de la situation de travail a des effets démontrés sur la santé des travailleurs et la performance collective. Dans le contexte actuel, l’insécurité devient structurelle et le risque perçu intense. Comment dans ce cas prévenir ses effets délétères sur les individus et les organisations ?
Dans cet article, nous allons nous intéresser aux apports de la recherche fondamentale pour répondre à ce défi.

Pass sanitaire : dépasser les antagonismes au travail

L’instauration du pass sanitaire par le gouvernement a suscité de multiples polémiques. Déjà nombreux depuis le début de la pandémie, les antagonismes se sont exacerbés et les positions des pro et anti-pass semblent irréconciliables, à tel point que le débat et la confrontation d’idées dans la sphère privée et professionnelle sont souvent évités.

L’espace de travail est particulièrement concerné par cette situation. Un nombre significatif de professions se sont vues imposer le pass sanitaire. Et même lorsqu’il n’est pas obligatoire, il n’en demeure pas moins une source de tension.

Dans cet article, nous tentons de mieux comprendre les mécanismes à l’origine de ces dynamiques de confrontation et de partager des clés pour créer les conditions d’un débat plus apaisé.

Santé au travail : quelles compétences doit posséder chaque manager ? 1/4 : pratiques préventives

En matière de santé et de qualité de vie au travail, la fonction managériale évolue dans un cadre paradoxal. Les managers opérationnels sont les premiers à devoir gérer les problématiques de santé au travail qui ont des conséquences importantes sur leur quotidien (gestion des absences, climat social, motivation, performance, gestion des restrictions d’aptitude, etc). Pourtant, la santé au travail est rarement considérée comme une compétence centrale du management.

D’autres accompagnements ciblés

Quand les mesures disciplinaires servent la qualité de vie au travail

Dans le monde du travail, les mesures disciplinaires sont perçues comme antinomiques du bien-être des employés. Pourtant, dans de nombreuses situations, le fait d’affirmer un cadre institutionnel fort est nécessaire au maintien d’un cadre préservant l’intérêt collectif et servant la qualité de vie au travail.

A travers deux études de cas issues de nos retours sur expériences, nous allons mettre en évidence le caractère incontournable du cadre institutionnel pour la protection de la santé et de la qualité de vie au travail.

Retour sur : Addiction envers le travail chez les directeurs

Contraints aujourd’hui de composer avec les multiples injonctions des gouvernances, les conflits d’équipe, la surconnexion, ou encore le travail en mode projet, les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux, et médico-sociaux (ESSMS) font face à une complexification des responsabilités liée à la multiplication et à l’évolution des problématiques managériales. Un contexte dans lequel nombre d’entre eux déplorent plus que jamais la surcharge de travail qui caractérise leur fonction.

Bien-être et mal-être au travail : Des états contagieux ?

Au travail, les interactions entre professionnels sont cruciales. Certes, les personnes se rapprochent et se regroupent de fait selon la structuration de l’organisation et le positionnement de leurs bureaux. Mais la recherche scientifique a démontré qu’au-delà de simples caractéristiques démographiques (par ex., âge, classe sociale) ou d’intérêts communs (par ex., pratique des mêmes activités de loisir), les regroupements sociaux s’opèrent davantage en fonction d’états psychologiques proches (par ex., valeurs personnelles, dépression, joie).

Qualifier les indicateurs de l’absentéisme

Les absences pour raison de santé sont unanimement considérées comme un révélateur de santé travail, au même titre que le turn-over ou les accidents du travail. De nombreux acteurs institutionnels à l’instar de l’ANACT ou de l’INRS les considèrent comme un indicateur à adosser à l’évaluation des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail.

Vers une semaine de travail réduite : les nouveaux rythmes en entreprise 

L’année 2023 a marqué un tournant dans l’évolution du travail en entreprise notamment avec la réforme des retraites. Désormais, c’est plus de 4 000 entreprises françaises qui ont pris l’initiative de faire travailler leurs salariés 4 jours par semaine, avec un salaire et des objectifs identiques. De cette réorganisation du temps de travail, deux modèles se démarquent: la « semaine de 4 jours » et la  « semaine en 4 jours ». Sous la similitude sémantique se cache une différence notable entre ces deux modèles avec des conséquences significatives pour les employeurs et les employés. C’est ce que nous mettrons en évidence dans cet article. 

Ethique en entreprise : les engagements à l’épreuve des faits

L’actualité récente révèle de plus en plus d’écarts entre la communication de nombreuses entreprises sur leurs engagements environnementaux et sociétaux et leurs pratiques réelles. Ce décalage questionne la volonté réelle des entreprises et inspire une défiance accrue vis-à-vis du monde de l’entreprise. Avant d’être une affaire de communication, la gouvernance éthique dépend de la capacité des entreprises à questionner leurs finalités et leurs structures de gouvernance.

Contact Popup Solutions