Accompagnement à la résolution des conflits au travail
Comprendre et dépasser les situations de travail dégradées
Principe
Un accompagnement sur-mesure pour résoudre les tensions collectives et rétablir une dynamique constructive.
Prérequis
Valider le principe de l’intervention avec l’ensemble des parties prenantes.
Quels enjeux ?
Les tensions et les conflits au travail peuvent impacter durablement la qualité de vie au travail et la performance collective. Dans les situations les plus complexes, l’intervention d’une expertise externe, neutre et bienveillante, peut apporter un regard nouveau sur des tensions cristallisées et identifier les conditions de sortie de crise.
Quels objectifs ?
- Poser un cadre d’intervention consensuel et respecté de tous
- Comprendre les besoins de chaque partie au travers d’une écoute active
- Identifier les conditions de résolution
- Proposer un protocole de résolution du conflit au travail
- Accompagner la mise en oeuvre
Etapes et déroulement
Plusieurs méthodologies d’intervention existent pour résoudre des conflits au travail. Elles varient pour s’adapter :
- A la problématique et au contexte
- Au périmètre d’intervention et au nombre de personnes concernées
- Au cadre institutionnel et au mode de pilotage choisi
Néanmoins, les grandes étapes suivantes restent incontournables :
- Définition et validation du cadre de pilotage
- Accompagnement à la communication interne auprès des parties prenantes
- Ecoute et analyse
- Définition et validation d’un protocole d’action avec l’ensemble des parties prenantes
- Déploiement progressif et analyse de l’impact des solutions
Plusieurs méthodologies qualitatives peuvent être déployées dans le cadre de ces démarches :
- Méthodes d’écoute ascendante
- Focus-groupe
- Médiation
- Théâtre forum
- Etc.
[wpsr_share_icons template=1]
intervenant(s)
Consultant(s) psychologue du travail ou psychosociologue spécialiste de la médiation et de l’accompagnement collectif
durée
- Un déploiement sous 7 jours pour répondre aux situations les plus urgentes
- Un calendrier d’intervention variable mais pensé pour une résolution rapide de la problématique
Contactez-nous pour en savoir plus sur cette démarche !
Découvrez aussi …
Les formations sur cette thématique
Retour sur : Addiction envers le travail chez les directeurs
Contraints aujourd’hui de composer avec les multiples injonctions des gouvernances, les conflits d’équipe, la surconnexion, ou encore le travail en mode projet, les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux, et médico-sociaux (ESSMS) font face à une complexification des responsabilités liée à la multiplication et à l’évolution des problématiques managériales. Un contexte dans lequel nombre d’entre eux déplorent plus que jamais la surcharge de travail qui caractérise leur fonction.
Quand les mesures disciplinaires servent la qualité de vie au travail
Dans le monde du travail, les mesures disciplinaires sont perçues comme antinomiques du bien-être des employés. Pourtant, dans de nombreuses situations, le fait d’affirmer un cadre institutionnel fort est nécessaire au maintien d’un cadre préservant l’intérêt collectif et servant la qualité de vie au travail.
A travers deux études de cas issues de nos retours sur expériences, nous allons mettre en évidence le caractère incontournable du cadre institutionnel pour la protection de la santé et de la qualité de vie au travail.
Bien-être et mal-être au travail : Des états contagieux ?
Au travail, les interactions entre professionnels sont cruciales. Certes, les personnes se rapprochent et se regroupent de fait selon la structuration de l’organisation et le positionnement de leurs bureaux. Mais la recherche scientifique a démontré qu’au-delà de simples caractéristiques démographiques (par ex., âge, classe sociale) ou d’intérêts communs (par ex., pratique des mêmes activités de loisir), les regroupements sociaux s’opèrent davantage en fonction d’états psychologiques proches (par ex., valeurs personnelles, dépression, joie).
Vers une semaine de travail réduite : les nouveaux rythmes en entreprise
L’année 2023 a marqué un tournant dans l’évolution du travail en entreprise notamment avec la réforme des retraites. Désormais, c’est plus de 4 000 entreprises françaises qui ont pris l’initiative de faire travailler leurs salariés 4 jours par semaine, avec un salaire et des objectifs identiques. De cette réorganisation du temps de travail, deux modèles se démarquent: la « semaine de 4 jours » et la « semaine en 4 jours ». Sous la similitude sémantique se cache une différence notable entre ces deux modèles avec des conséquences significatives pour les employeurs et les employés. C’est ce que nous mettrons en évidence dans cet article.
Leadership et QVT : introduction au modèle du leadership serviteur
Les managers jouent un rôle fondamental dans l’expérience de travail des salariés pour au moins quatre raisons selon K. Nielsen (2014), Professeure de Psychologie du travail à l’Université de Sheffield au nord de l’Angleterre.
Les articles sur cette thématique
Gouvernance et modèle économique : en finir avec les tabous de la QVCT
Dans cet article, nous revenons sur les racines de cette prédominance financière et questionnons l’autocensure des professionnels de la santé et de la QVT face aux choix économiques. Nous partagerons enfin les opportunités qu’offrent les récentes transformations du travail pour dépasser ces dogmes et libérer le champ de la QVT des degrés de liberté prédéterminés par les choix financiers.
Rendre l’incertain soutenable – Partie 2 sur 2 : rôle du manager opérationnel
A l’heure du second confinement général, l’incertitude socioéconomique n’a jamais été aussi forte pour toute une génération de travailleurs. Aux menaces réelles que représentent l’épidémie, le choc économique et l’impact psychosocial des restrictions s’ajoutent les menaces subjectives nées des peurs, de l’usure, de l’isolement ou de la sidération face à ce qui nous dépasse.
Agir face aux discriminations systémiques
Le Défenseur des droits reconnaît aujourd’hui 20 critères de discriminations dans le domaine de l’emploi, du logement, de l’éducation et de l’accès aux biens et services : l’âge, l’apparence physique, l’appartenance ou non à une ethnie, l’appartenance ou non à une nation, l’appartenance ou non à une race, l’appartenance ou non à une religion déterminée, l’état de santé, l’identité sexuelle, l’orientation sexuelle, la grossesse, la situation de famille, le handicap, le patronyme, le sexe, les activités syndicales, les caractéristiques génétiques, les mœurs, les opinions politiques, l’origine, le lieu de résidence.
Comment améliorer ma qualité de vie au travail en tant que manager ?
Régulièrement, le Blog QVT s’ouvre aux retours sur expériences des consultant.e.s d’AD CONSEIL. Cette semaine, c’est Christophe DIDIER, consultant IPRP et coach certifié, qui partage ses recommandations aux managers souhaitant optimiser leur qualité de vie au travail.
D’autres accompagnements ciblés
Quand les mesures disciplinaires servent la qualité de vie au travail
Dans le monde du travail, les mesures disciplinaires sont perçues comme antinomiques du bien-être des employés. Pourtant, dans de nombreuses situations, le fait d’affirmer un cadre institutionnel fort est nécessaire au maintien d’un cadre préservant l’intérêt collectif et servant la qualité de vie au travail.
A travers deux études de cas issues de nos retours sur expériences, nous allons mettre en évidence le caractère incontournable du cadre institutionnel pour la protection de la santé et de la qualité de vie au travail.
Retour sur : Addiction envers le travail chez les directeurs
Contraints aujourd’hui de composer avec les multiples injonctions des gouvernances, les conflits d’équipe, la surconnexion, ou encore le travail en mode projet, les directeurs d’établissements sanitaires, sociaux, et médico-sociaux (ESSMS) font face à une complexification des responsabilités liée à la multiplication et à l’évolution des problématiques managériales. Un contexte dans lequel nombre d’entre eux déplorent plus que jamais la surcharge de travail qui caractérise leur fonction.
Bien-être et mal-être au travail : Des états contagieux ?
Au travail, les interactions entre professionnels sont cruciales. Certes, les personnes se rapprochent et se regroupent de fait selon la structuration de l’organisation et le positionnement de leurs bureaux. Mais la recherche scientifique a démontré qu’au-delà de simples caractéristiques démographiques (par ex., âge, classe sociale) ou d’intérêts communs (par ex., pratique des mêmes activités de loisir), les regroupements sociaux s’opèrent davantage en fonction d’états psychologiques proches (par ex., valeurs personnelles, dépression, joie).
Qualifier les indicateurs de l’absentéisme
Les absences pour raison de santé sont unanimement considérées comme un révélateur de santé travail, au même titre que le turn-over ou les accidents du travail. De nombreux acteurs institutionnels à l’instar de l’ANACT ou de l’INRS les considèrent comme un indicateur à adosser à l’évaluation des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail.
QVT : Que doit-on apprendre aux futurs acteurs RH ? (1/2)
De nos jours, de nombreux parcours permettent d’accéder à la fonction RH : formations initiales en droit, en gestion, en sciences sociales, au sein d’universités, d’instituts ou d’écoles de commerces privées … D’après Studyrama, pas moins de 735 formations en France permettent aujourd’hui de devenir un acteur RH.
Cette diversité de formations soulève plusieurs questions : est-ce que la thématique de la QVT y est abordée de la même façon ? L’est-elle suffisamment ? Quelles devraient être les connaissances minimales à avoir sur cette thématique ? Et est-ce que les acteurs RH se sentent suffisamment armés une fois en poste ?
Pour répondre à ces questions, nous avons décidé de recueillir l’avis de professionnels RH. Aujourd’hui, nous partageons la vision d’Agathe, responsable des ressources humaines dans un établissement industriel de fabrication de cartonnages de 200 salariés.
Congés parentaux : quelles clés pour favoriser l’égalité des genres ?
Depuis le 1er juillet 2021 le congé paternité est passé de 14 à 28 jours pour la naissance d’un enfant, 35 en cas de naissance multiple. Cette réforme sociale était attendue de longue date pour permettre aux pères de s’investir davantage dans l’éducation des nouveau-nés. Toutefois, le travail en la matière est loin d’être terminé pour parvenir à endiguer les stéréotypes de genre.
Le perfectionnisme au travail : le paradoxe des effets délétères
Dans nos sociétés occidentalisées, le perfectionnisme au travail est souvent synonyme d’engagement. S’il peut, en apparence du moins, présenter des qualités pour l’organisation (ex : performance, qualité du travail), il est parfois associé à des conséquences délétères pour la santé des personnels et ainsi illustrer le proverbe « Le mieux est l’ennemi du bien ».
Comment définir le perfectionnisme ? Quelles sont ses différentes facettes et leurs conséquences ? Comment l’organisation du travail peut-elle prévenir ses effets délétères ?