Gérer les addictions au travail

Accompagnement au développement de dispositifs de veille, de prévention des addictions et d'accompagnement des individus et des collectifs

Principe

Un accompagnement sur-mesure pour mettre en oeuvre un dispositif de prévention adapté à votre contexte

Z

Prérequis

Créer un consensus paritaire autour de la démarche

Quels enjeux ?

Les comportements addictifs au travail restent difficiles à appréhender et à gérer. Pourtant, ils sont à l'origine de nombreux effets pervers (accidents, inaptitudes, tensions collectives, absentéisme, etc.).

Une approche systémique de la question des addictions au travail permet de mettre en oeuvre un dispositif global donnant des marges de manoeuvre tant sur le plan curatif que préventif.

Quels objectifs ?

  • Formaliser les principes et le cadre d’intervention de l’employeur
  • Structurer un processus pour gérer et accompagner les situations d’addictions au travail
  • Formaliser le rôle et les limites de chaque acteur
  • Co-construire la boîte à outils du processus
  • Communiquer et sensibiliser l’encadrement et les équipes aux addictions au travail

Etapes de l'accompagnement

  • Formation obligatoire d'une journée des pilotes de la démarche afin de maîtriser un socle commun de connaissance sur la prévention des addictions au travail
  • Atelier de co-construction du dispositif de veille, d'orientation et d'accompagnement
  • Formalisation des outils : procédures, fiches réflexes, outils de remontée d'information, etc.
  • Formalisation du cadre éthique et déontologique du dispositif
  • Formalisation du rôle et des limites de chaque acteur interne
  • Identification des relais internes et externes (appuis techniques et financiers)
  • Co-construction d'outils de sensibilisation à destination des salariés et du management

L'accompagnement peut être complété par des temps d'information et de sensibilisation à destination des salariés et de l'encadrement.

 

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Addictions au travail

intervenant.e

Consultant.e expert.e de la veille sociale, du maintien dans l'emploi et de la prévention des addictions au travail.

durée

3 à 5 journées d'accompagnement en fonction du périmètre de l'intervention et des acteurs associés.

Contactez-nous pour en savoir plus sur cette démarche !

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Epidémie de solitude au travail : comment faire face ?

En 2017 déjà, l’administrateur de la santé publique États-Unis parlait d’une « épidémie de solitude » qu’il fallait traiter sans tarder. Cette problématique déjà préoccupante s’est considérablement aggravée suite aux restrictions sociales imposées par la pandémie de COVID-19.
En effet, malgré l’apport des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la généralisation du télétravail pendant la pandémie a aggravé le délitement du lien social.
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Evaluation des RPS : le modèle « Gollac » est-il dépassé ?

Né des travaux du collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux en 2011, le modèle « Gollac » s’est imposé comme une grille de lecture consensuelle pour évaluer et prévenir les RPS. Près d’une décennie après sa naissance, le monde du travail a considérablement changé. Des travaux scientifiques récents ont également affiné notre connaissance des déterminants de la santé psychologique au travail. A la lumière de ces évolutions, le modèle « Gollac » reste-t-il d’actualité ?

Existe-t-il des cultures d’entreprise propices aux violences sexistes et sexuelles ?

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Ces différentes affaires rappellent qu’avant d’être une question de milieu, les violences sexistes et sexuelles sont un fait de société dont il est nécessaire de souligner le caractère systémique.

Qualifier les indicateurs de l’absentéisme

Les absences pour raison de santé sont unanimement considérées comme un révélateur de santé travail, au même titre que le turn-over ou les accidents du travail. De nombreux acteurs institutionnels à l’instar de l’ANACT ou de l’INRS les considèrent comme un indicateur à adosser à l’évaluation des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail.

Doit-on être gentil au travail ?

Au fil des dernières années, l’importance de la gentillesse au sein du milieu professionnel s’est accrue, devenant un élément central de la gestion des organisations. Cet « acte de bonté », comme défini par l’Oxford Learner’s Dictionaries, met en outre en relief le choix actif et délibéré de manifester compassion et empathie envers les autres.

Congés parentaux : quelles clés pour favoriser l’égalité des genres ?

Depuis le 1er juillet 2021 le congé paternité est passé de 14 à 28 jours pour la naissance d’un enfant, 35 en cas de naissance multiple. Cette réforme sociale était attendue de longue date pour permettre aux pères de s’investir davantage dans l’éducation des nouveau-nés. Toutefois, le travail en la matière est loin d’être terminé pour parvenir à endiguer les stéréotypes de genre.

La pleine conscience : effet de mode ou pratique durable ?

La méditation de pleine conscience est une technique de méditation qui tient ses origines des traditions bouddhistes. Elle vise l’atteinte d’un état de pleine conscience, aussi appelé mindfulness. Depuis quelques années, nombre d’employeurs ont mis en place ces temps de méditation sur le temps de travail comme un moyen de promouvoir le bien-être de leurs salariés. Mais à quoi renvoie cette pratique ? Quels sont ses bénéfices au niveau individuel ? Au niveau organisationnel ? Et comment les managers peuvent-ils favoriser cet état de pleine conscience ? Cet article se propose d’apporter quelques éléments de réponse.

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Les troubles musculosquelettiques demeurent un enjeu majeur de santé au travail en France et en Europe. De nombreuses initiatives se succèdent depuis des années pour tenter d’y remédier, avec un impact discutable. La publication par l’Agence Européenne pour le sécurité et la Santé au Travail (EU-OSHA) d’une méta-étude sur les politiques de prévention des TMS dans l’espace de travail européen permet de questionner ces actions et d’identifier les pratiques les plus pertinentes.

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La crise d’attractivité du secteur social et médico-social : un enjeu de santé au travail

La crise d’attractivité que traversent les établissements et services sociaux et médico-sociaux à but non lucratif est largement partagée et documentée depuis quelques années déjà. Ce constat est notamment illustré par le dernier baromètre des tensions de recrutement en 2023 édité par la confédération des employeurs de la branche SSMS à but non lucratif2, qui fait état d’une augmentation de postes vacants entre 2021 et 2023 : soit un total proche de 35 000 postes non pourvus au 30/09/2023. De son côté l’OPCO Santé constatent que : « 64% des établissements déclarent avoir des difficultés de recrutement [et que] l’attractivité et la fidélisation des salariés sont donc aujourd’hui des enjeux majeurs ». Aussi ce n’est pas un hasard si l’opérateur de compétences de la branche, organise en 2024 un évènement sur ce thème : « Les grands rendez-vous de l’attractivité ».

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« Une demande peut en cacher une autre » : Retour sur une intervention complexe

Souvent relayés comme des témoignages de réussites ou comme des exemples à suivre, les retours sur expérience positifs sont déjà l’objet de nombreux articles. A l’inverse, nous prenons ici le parti de partager une expérience difficile qui impose la remise en question. Mais c’est bien grâce à ce type d’expériences… que nous apprenons !
Nous livrons ici le récit d’une intervention dans un établissement du médico-social, pris dans des difficultés et pour lequel nous avons mené une démarche d’écoute. Cet exemple nous permet de réfléchir à la nécessité de faire coïncider commande et demandes.

Quand les soignants n’arrivent plus à soigner : comprendre la fatigue compassionnelle

La pandémie de COVID-19 met à rude épreuve nos professionnels de santé. Le nombre d’hospitalisations et d’admissions en réanimation est en augmentation et entraîne une intensification de la charge et du rythme de travail sans précédent alors que les effectifs eux stagnent voire déclinent. Ce sont des facteurs de risque régulièrement mis en avant par les médias.
Un autre l’est moins, en revanche : celui de l’exposition soutenue et continue à des formes graves de la COVID-19 et à la souffrance des patients qui incarne un facteur supplémentaire d’épuisement qualifié de « fatigue compassionnelle ».
Alors qu’est-ce que la fatigue compassionnelle ? Comment apparaît-elle ? Quels sont ses effets ? Et que faire concrètement pour la prévenir ?

Semaine de la QVT : et si nous reparlions de dignité au travail ?

Elle arrive à grands pas : comme chaque année depuis 18 printemps, l’agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) lance la semaine pour la qualité de vie au travail. Cette édition 2021 se tiendra du 14 au 18 juin. C’est l’occasion pour une partie du monde du travail de partager des « bonnes pratiques » pour améliorer la QVT, sur des sujets pour le moins consensuels.

Pour cette édition de la SQVT, l’ANACT a choisi le thème « travailler ensemble » parce qu’« après plus d’un an de crise sanitaire, on n’a jamais eu autant besoin de s’appuyer sur des coopérations solides, d’échanger collectivement sur le travail et d’organiser l’activité de façon efficace ». Ce choix peut légitimement interpeller. Certes, la crise sanitaire a questionné les collaborations. Mais elle a aussi mis sous tension, isolé, confronté des collectifs de travail à des situations d’exception, et précipité des individus et des organisations dans l’incertitude et la précarité. Encore une fois, les plus fragiles – éphémères travailleurs essentiels – en ont pâti et continuent d’en subir les conséquences. Aujourd’hui, force est de constater que le « travailler ensemble » tend à devenir un luxe pour celles et ceux qui ont la latitude de plus en plus rare de questionner et de remodeler leur travail.

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